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Archive pour le 20 mai, 2011

Cours HTML N°3 : listes d’éléments

Posté : 20 mai, 2011 @ 9:46 dans Non classé | Pas de commentaires »

Cours HTML N°3 : listes d’éléments 

 

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o    Cours HTML – 2 : Le traitement du texte 

o    Cours HTML – 3 : Listes d’éléments 

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Le langage HTML permet de définir deux styles de listes : les listes numérotées et les listes non numérotées. 

Les listes numérotées 

Une liste numérotée est délimitée par les balises

    et
entre lesquelles chaque élément de la liste est précédé de la balise
  • Exemple : 


    1. élément 1,
    2. élément 2,
    3. élément 3.
     

    Ce qui donne à l’écran : 

    1. élément 1, 

    2. élément 2, 

    3. élément 3. 

    Les listes à puces 

    Une liste non numérotée est définie de la même façon, sauf qu’elle est encadrée par les balises

      et

    Exemple : 


    • élément 1,
    • élément 2,
    • élément 3.
     

    On obtient cette fois : 

    • élément 1, 

    • élément 2, 

    • élément 3. 

    Notez qu’il est possible d’imbriquer des listes du même type ou de types différents. 

    Exemple : 


    • élément 1 :
          

            
      1. sous-élément A,
            
      2. sous-élément B.
            

    • élément 2,
    • élément 3.
     

    On obtient alors : 

    • élément 1, 

      1. sous-élément A, 

      2. sous-élément B. 

    • élément 2, 

    • élément 3. 

    Liste de tabulations 

    Enfin, il est possible de définir des listes spéciales, permettant de faire des glossaires, en utilisant les balises

    et
    pour encadrer la liste,
    pour spécifier un élément et
    pour indiquer sa définition. 

    Exemple : 


    HTML
    HyperText Markup Language
    HTTP
    HyperText Transfert Protocol
     

    Donne : 

    HTML 

    HyperText Markup Language 

    HTTP 

    HyperText Transfert Protocol 

    Les attributs 

    Type= »type » 

    UL & OL 

    (déprécié en faveur des css) : spécifie l’aspect des marqueurs des éléments 

    Start= »nombre » 

    OL 

    commence la numérotation à la valeur spécifiée. 

    Value= »nombre » 

    LI 

    spécifie le nombre de l’élément. 

    Compact 

    OL & UL 

    rendu plus compact de la liste 

    Le type des listes : 

       

    Puces rondes pleine 

       

    Puces rondes creuses 

       

    Puces carrées 

       

    (1,2,3) 

       

    (a,b,c) 

       

    (A,B,C) 

       

    (i,ii,iii) 

       

    (I,II,III) 

     

  • Cours HTML N°2 : le traitement du texte

    Posté : 20 mai, 2011 @ 9:44 dans Non classé | Pas de commentaires »

    Cours HTML N°2 : le traitement du texte 

     

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    Les balises élémentaires 

    Tout document HTML contiendra en majorité du texte. Voyons comment l’agrémenter par quelques balises élémentaires. 

    Gras 

    [Bold] 

     

    Début et fin de zone en gras 

    Italique 

    [Italic] 

     

    Début et fin de zone en italique 

    Taille de caractère 

    [Font size] 

     

    Début et fin de zone avec cette taille 

    Couleur de caractère 

    [Font color] 

     

    Début et fin de zone en couleur 

    A la ligne 

    [Line break] 


     

    Aller à la ligne 

    Commentaires 

    [Comments] 

     

    Ne pas afficher 

    Paragraphe 

    [Paragraph] 

     

    Début d’un nouveau paragraphe 

    Centrage 

    [Center] 

     

    Centrer 

    Exemple : 



    texte simple

    texte en gras


    texte en gras


    texte en italique


    texte en italique

    texte en gras et en italique


    texte
    en bleu


     

    Quelques commentaires s’imposent 

    • Le texte tout simple s’écrit sans balises. Il sera repris par le browser avec la police et taille de caractères choisies dans sa configuration par défaut. 

    • Le browser affiche le texte qu’on lui « dicte » en passant à la ligne lorsque celui-ci atteint le bord de la fenêtre. Pour le forcer à passer outre à cette règle de conduite et à faire un saut à la ligne comme vous le souhaitez, il faut une instruction particulière. C’est la balise
      . Celle-ci représente une action ponctuelle et n’a donc pas besoin de balise de fin. 

    • Le même browser ne tient compte que d’un seul espace entre les mots. Ainsi pour lui 

    texte en bleuest équivalent à texteen bleu 

    • Il n’est pas rare d’utiliser plusieurs balises pour un même élément de texte. Il faut veiller à bien les imbriquer. Ainsi est correct et risque de vous créer des ennuis. 

    • La taille dans peut être indiquée de deux façons : 

    1. avec un nombre de 1 à 7. La valeur par défaut étant 3. 

    2. de façon relative par rapport à la valeur par défaut (ici 0). Soit -3 -2 -1 0 +1 +2 +3. 

    Le principe des couleurs en HTML 

    Les modèles de couleurs 

    Le modèle RVB : Couleurs additives 

    Une grande partie du spectre visible peut être représentée par trois composantes dans des proportions et des intensités variables. Ces composantes portent le nom de couleurs primaires : rouge, vert et bleu (RVB). Lorsqu’elles se chevauchent, elles donnent les couleurs secondaires : cyan, magenta et jaune.
    Les trois couleurs primaires combinées donnent du blanc (lumière réfléchie vers l’œil). Elles sont dites également couleurs additives et sont utilisées pour l’éclairage, la vidéo, les caméras et les moniteurs.


     

    Le modèle CMJN : Couleurs Soustractives 

    Alors que, dans le modèle RVB, il faut une source lumineuse pour créer les couleurs, le modèle CMJN est fondé sur la qualité d’absorption des couleurs de l’encre sur le papier. Lorsque de la lumière blanche traverse des encres translucides, une partie du spectre est absorbée. L’autre partie est réfléchie vers l’œil de l’observateur.
    En théorie, la combinaison de pigments purs cyan (C), magenta (M) et jaune (J) absorbe toutes les couleurs du spectre et donne du noir. Ce sont les couleurs primaires dites soustractives. En réalité, du fait que toutes les encres d’imprimerie contiennent des impuretés, la couleur obtenue est un brun sale et il est nécessaire d’ajouter un peu d’encre noire (N) pour obtenir un noir véritable. La reproduction de couleurs par la combinaison de ces encres relève de l’impression quadrichromique.
    Les couleurs primaires et secondaires sont des couleurs complémentaires. Chaque paire de couleurs secondaires crée une couleur primaire.

    Pour spécifier les couleurs en HTML nous utiliserons donc un modèle RVB (écran).
    Avant d’aller au-delà nous devons comprendre le codage en informatique. Le codage en informatique A l’origine, notre système de calcul se base sur le chiffre 10 (nombre de doigts de la main). Cependant, de nombreuses civilisations antérieures possédaient un système de calcul basé sur un autre nombre. Ainsi, les babyloniens basaient leur calcul sur 60 (De nos jour, on a hérité de cela pour la division du cercle)
    Ce mode de calcul est pratique car le chiffre 60 est divisible par : 2, 3, 4, 5, 6, 12, 15 Exemple de codage avec la base 10 :
    Nous pouvons décomposer le nombre 21 534 en les éléments suivants : 

    • 4 = 4 x 100 

    • 3 = 3 x 10 = 3 x 101 

    • 5 = 5 x 100= 5 x 102 

    • 1 = 1 x 1000 = 1 x 103 

    • 2 = 2 x 10 000=2 x104 

    Le codage sur une base 2 

    En informatique, les informations sont basées sur un système binaire.
    Ceci s’explique par deux états de l’information : 

    • Pour un transistor : courant / pas courant 

    • Pour un CD ROM : trou / pas trou 

    • Pour des Cartes perforées : trou / pas trou 

    • Pour un Disque dur : orientation des particule pôle nord / pôle sud 

    Ces états physiques sont représentés par 0/1 (un bit)
    En informatique, l’unité de mesure est l’octet (8 bits donc huit informations pouvant prendre les valeurs 0 ou 1) 

    • Une codification sur 8 bits permet un codage sur 28 , soit 256 éléments d’information. 

    • Une codification sur 16 bits permet 65 536 éléments d’information. 

    • Une codification sur 32 bits permet 4 294 967 296 éléments d’information. 

    Pour un octet, nous pouvons représenter les possibilités comme suit : 

    27 

    26 

    25 

    24 

    23 

    22 

    21 

    20 

    Le codage sur une base 16 

    Le codage sur une base 16 ou codage hexadécimal est fortement utilisé en informatique pour sa facilité de conversion avec le langage binaire. Reprenons notre illustration de l’octet : 

    27 =128 

    26 = 64 

    25 =32 

    24 =16 

    23 = 8 

    22 = 4 

    21 =2 

    20 =1 

    Pour une codification en 4 bits, il est très facile de passer de l’hexadécimal au binaire 

    Décimal 

    Binaire 

    Hexadécimal 

    0001 

    10 

    1010 

    15 

    1111 

    Ainsi, pour une codification en hexadécimal deux unités suffisent : 

    Binaire 

    Hexadécimal 

    00000001 

    01 

    10101010 

    AA 

    11111111 

    FF 

    Le codage des couleurs en HTML 

    Chaque élément de couleur (Rouge, Vert ou Bleu) est codé en HTML sur 8 bit en hexadécimal soit de 00 à FF (de 0 à 255)
    Ainsi FF de rouge, FF de Vert et FF de Bleu, donne du Blanc Voici les codes de quelques couleurs basiques : 

    Bleu 

    #0000FF 

    Vert 

    #00FF00 

    Blanc 

    #FFFFFF 

    Violet 

    #8000FF 

    Rouge 

    #FF0000 

    Jaune 

    #FFFF00 

    Gris clair 

    #C0C0C0 

    Noir 

    #000000 

     

    Quelques balises plus complexes 

    Selon les versions du HTML, et l’apparition des éditeurs HTML évolués, certains tags sont moins utilisés. D’autres aussi sont tout bonnement d’un emploi rare ou pour le moins particulier. En voici quelques-uns qui complèteront votre panoplie actuelle : 

    • <NOBR> Empêche un changement de ligne. 

    • <BLOCKQUOTE> introduit une citation. 

    • <PRE> affiche un texte dit pré formaté. (Machine à écrire degueu). 

    • <XMP> Le browser prend ainsi en compte tous les espaces et sauts de ligne définis à l’écran. 

    • <ADDRESS> pour indiquer une adresse (généralement en fin de document). 

    • <U> souligne le texte. Comme, par convention, les éléments servant d’hyperlien sont soulignés (c’est le même que dans les fichiers d’aide), on évitera de souligner des éléments de texte pour leur donner de l’importance. On préfèrera les mettre en gras ou dans un format ou une couleur de police différent. Il ne faut donc pas en abuser. 

    • <SUB> place le texte en indice. 

    • <SUP> place le texte en exposant. 

    • <INS> marque les sections ajoutées depuis la mise à jour. 

    • <DEL> marquent ceux qui ont été supprimés ou périmés. 

    • <EM> accentuation. 

    • <ABBR> abréviation. 

    • <CODE> : code programmation. 

    • <VAR> : variable de programme. 

    • <STRONG> : accent plus fort. 

    • <KBD> : texte à saisir. 

    • <DFN>: définition. 

    • <SAMP> : exemple. 

    • <ACRONYM> : acronyme. 

    • <DIV align=left>…
      permettent d’aligner différents éléments à gauche, au centre et à droite. 

    • <DIV STYLE= »text-align:justify; »> permet une justification du texte. 

    Les Titres 

    Tout document d’une certaine consistance se doit de présenter, par exemple dans la table des matières, les différents niveaux de son exposé. HTML a disposé dès son origine d’outils spécialement conçus à cet effet.
    Pour ce faire, on utilise la balise où n peut prendre une valeur entière comprise entre 1 et 6 (dans l’ordre décroissant de taille). 

    En-têtes 

    [Heading] 

    avec n=1 à 6 

    Afficher un en-tête de niveau n et sauter une ligne 

    Exemple : 

    Les mois du printemps

    mars, avril, mai

    Les mois d’automne

    septembre, octobre, novembre 

    Les caractères spéciaux 

    Les navigateurs ne reconnaissent pas les caractères spéciaux. Heureusement chaque caractère possède une abréviation (ENTITY) permettant de le coder. 

    Exemple : 

    Espace 

      

    Le langage HTML

    Posté : 20 mai, 2011 @ 9:41 dans Non classé | Pas de commentaires »

    HTML est le langage universel utilisé pour communiquer sur le Web. Votre information sera ainsi transportée sur cette gigantesque toile de réseaux interconnectés qu’est Internet, pour aboutir sur l’ordinateur de votre lecteur grâce à un programme appelé navigateur ou browser.
    Le logiciel que l’on appelle un browser vous permet de surfer sur le Net et d’afficher sur votre écran les « pages » qu’il a interceptées. Il y a, hélas, beaucoup de marques et de types de browsers différents. Des simples, des archaïques ou des sophistiqués… Les plus connus sont Netscape Navigator et Internet Explorer de Microsoft mais il en existe beaucoup d’autres. Chaque browser a sa propre façon de travailler. 

    A la différence de votre traitement de texte qui restitue exactement votre document sur une feuille de papier avec votre police de caractères et votre mise en page, vous ne saurez jamais exactement ce que le browser de votre lecteur du bout du monde affichera sur l’écran de celui-ci. 

    En HTML, vous n’avez pas la maîtrise totale de votre document. 

    Pour transiter le plus rapidement possible sur les lignes téléphoniques, on a adopté un format de texte très compact mais aussi peu sophistiqué. Ce format ASCII a été amputé d’un bit (7 bits au lieu de 8) . Vous serez donc privé de certains caractères spéciaux comme le é pour lesquels il faudra passer par des codes particuliers. 


    Mais, récompense suprême… HTML est un langage universel qui s’adapte à toutes les plate-formes que ce soit Windows, Macintoch, Unix, OS/2…
    En plus du texte adressé à votre lecteur, il vous faudra inclure des instructions pour le browser de celui-ci. Ces instructions seront différenciées de votre texte par les signes < et > par exemple .
    Ces « instructions » s’appellent des tags ou des balises. 

    Quand vous écrirez les balises de votre page HTML, il faudra garder à l’esprit : 


    - qu’une balise marque une action pour le browser (ce qu’il doit faire…).
    - que les attributs précisent les modalités de cette action (comment il doit le faire…). 

    La déclaration de la version supportée avec la balise : Cette dernière doit se situer au début de votre document. 

     


    il s’agit de la version 4, sans support des éléments des versions précédentes 

    il s’agit de la version 4 avec support des anciennes versions de html 

    s’applique aux fichiers gérant le multifenêtrage N.B. : le « en » signifie que le html est en anglais 

    Le document HTML minimum 

    Nous avons vu qu’une page HTML était en fait un fichier texte, enrichi d’un certain nombre de codes ou commandes, appelés balises.
    Ces balises sont toujours exprimées sous la forme d’un mot clé, encadré par les caractères « <" et ">« . Exemple : .
    Pour la plupart des balises, il existe une balise de fermeture associée, reprenant le même nom, mais précédée du caractère « / ». Exemple :
    . La commande spécifiée s’applique donc uniquement au texte situé entre le couple de balises ainsi formé. Exemple: 



     

    Notons que : 

    • une balise peut indifféremment être indiquée en minuscules ou en majuscules, 

    • le formattage « manuel » du document (espaces, sauts de lignes,…) est toujours ignoré. 

    • Par exemple : … est interprété de la même façon par le navigateur web que la syntaxe sur plusieurs lignes indiquée ci-dessus. 

    Nous venons de découvrir, sans le savoir, un des éléments de la structure d’une page HTML : toute page doit en effet débuter par la balise et se finir par .
    Entre ces deux balises, on définit deux zones : l’en-tête, spécifié par les commandes et , ainsi que le corps, délimité par: et . Ce qui donne, comme structure de base : 








     

    Dans l’en-tête, on ne met généralement qu’une seule information, le Titre du document qui sera affiché en haut de la fenêtre du navigateur et qui apparaît dans les bookmarks (listes d’URL gérées par un navigateur, une sorte d’annuaire).
    Ce Titre est indiqué entre les balises et . Exemple: 

    Ceci est le Titre

    Dans le corps, on met en fait tout le document à afficher (texte, définition des images etc.). Signalons l’existence d’une balise de commentaires, qui peut être utilisée partout dans les documents HTML, définie comme suit : 

    NB : Les commentaires ne sont jamais affichés à l’écran du navigateur. En résumé, la structure générale d’une page HTML est la suivante : 



    Titre du document





     

    è Notez que l’indentation facilite la lecture du code mais n’est pas reproduite par le browser. Récapitulatif : 

     

    Ceci est le début d’un document de type HTML. 

     

    Ceci est la fin d’un document de type HTML. 

     

    Ceci est le début de la zone d’en-tête (prologue au document proprement dit contenant des informations destinées au browser). 

     

    Ceci est la fin de la zone d’en-tête. 

     </p> <p></font></span></td> <td width="72%" vAlign="top"><span><font size="3">Ceci est le début du Titre de la page. </p> <p></font></span></td> </tr> <tr> <td width="28%" vAlign="top"><span><font size="3"> 

    Ceci est la fin du Titre de la page. 

     

    Ceci est le début du document proprement dit. 

     

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